Let’s be Happy…

De Giora Feldman est le titre de ce fabuleux standard que je renonce à pouvoir jouer un peu correctement. Juste fabuleux à son âge. Juste dommage que la chaîne se trompe dans l identification du compositeur. Je le préfère dans la version un tout petit peu plus rapide de Martin Fröst,

Martin Fröst n’en est donc pas le compositeur mais un illustre interprète (et pour cela a tout mon respect aussi). Je vous compile les différentes versions les plus marquantes.

Juste pour la documentation, cette autre version d.un autre immense clarinettiste me laisse un peu plus de marbre , l.accompagnement par des saxes met un peu moins la clarinette en valeur.

…et la version originale de Feidman..

La pièce n’est vraiment pas facile, faisant régulièrement appel à des notes inaccessibles de façon fiable par la plupart des clarinettistes. J’assume complètement ne pas m’aventure au dessus du sol ou du la aigu. C’est une chose de sortir les notes, c’en est une autre de les sortir éden façon fiable (la bonne note sort), et qu’elle sorte de façon élégante, ce que le prodigue ici assure sans gros souci et …en nuance.
Les détachés en triple croches sont aussi un exercice. En tout cas dès que l’on doit l’effectuer sur la durée…et tenir le tempo. Le rythme ne peut pas être ralenti parce que la langue accroche. Juste impressionnant.

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